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Cas : La Banque Coopérative
Mardi, 11 Septembre 2001, par Ian Stokes
Sujet : Etude de cas
Résumé :
Approche rapide pour le remplacement d'une application Cobol grand-système pour le traitement des applications des clients.
Corps de l'article :
La banque coopérative s'est servie du développement rapide d’applications (RAD) lorsqu'il y avait un besoin de remplacement d'une application Cobol existante sur grand-système pour le traitement des applications des clients.
Ken Bowden, chef des systèmes au sein de la banque, explique : « Nous sommes, ou nous étions, un centre de réalisation traditionnelle avec des outils grand-systèmes conventionnels : Cobol, MVS, Cîcs, et des logiciels hérités des années 1960s, 1970s et 1980s » Les développeurs avaient acheté quelques outils pour faciliter le remplacement des systèmes actuels, mais en dépit des améliorations de productivité la réalisation n'allait pas assez vite. Il fallait faire autre chose ».
« Nous avons cherché quelque chose capable de livrer une évolution 'quantum' » dit Bowden. La recherche détectait des approches rapides et la société s'équipait avec des outils de Huron - qui correspondait à leurs impressions des capacités des démarches rapides, Le projet pilote était découpé en phases parce que le système que recherchait Bowden devait remplacer une application de dimension importante. Les étapes comprenaient l’esquisse des besoins, les
ateliers et le prototypage, ce qui correspondait à une gamme de techniques employées auparavant, mais jamais dans le contexte d’approche rapide.
L'atelier facilité a été la clé de la réussite. Toutes les personnes présentes disposaient d'un pouvoir de décision immédiat, «Il faut insister sur la confiance et le pouvoir donnés à l'équipe » dit Bowden. « Grâce au prototypage et la forte implication de la part des gens du métier pendant la conception, ce qui est ressorti était exactement ce dont on avait besoin » dit Bowden. « La démarche elle-même a mis en évidence un besoin d'effort important, surtout auprès des métiers, et d'une courbe d'apprentissage intensif ». La Coopérative a embarqué sur ce projet sans avoir eu une formation formelle - « Nous l'avons appris par la pratique » dit Bowden.
Le soutien de la direction était également primordial. « Le projet était soutenu par deux directeurs », il explique « Sans cela, nous aurions peut-être échoué au moment où le besoin d'apprentissage s'est révélé ».
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