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LES 9 PRINCIPES FONDAMENTAUX DE DSDM
- L'implication
active des utilisateurs est impérative
DSDM se présente comme une approche centrée sur les utilisateurs.
Si les utilisateurs ne sont pas fortement impliqués pendant tout le
cycle de vie, on aura des retards dans la prise de décisions.
Les utilisateurs ne sont plus seulement des fournisseurs d'information et
des recetteurs de modules extérieur à l'équipe, mais
de véritables acteurs du développement.
- Les équipes
DSDM doivent être autorisées à prendre des décisions
Les équipes DSDM sont constituées des développeurs
et d'utilisateurs.
Ils doivent être capables de prendre des décisions concernant
l'évolution des besoins, et leur éventuelle modification.
Ils doivent disposer d'un pouvoir pour déterminer le niveau de fonctionnalité
sans avoir recours à la direction.
- Le produit
est rendu tangible aussi souvent que possible
Une approche basée sur la livraison régulière de fournitures
est plus flexible qu'une approche orientée activités.
L'équipe DSDM vise la livraison de fournitures dans un délai
limité ; et l'équipe détermine la meilleure approche
pour aboutir aux résultats souhaités dans le temps imparti.
Des périodes de délais très courts permettent de définir
les activités nécessaires pour atteindre les résultats
prioritaires.
- L'adéquation
au besoin métier est le critère essentiel pour l'acceptation
des fournitures
DSDM vise la livraison dans les délais des fonctions métier
nécessaire pour satisfaire les objectifs de l'entreprise. Si on le
souhaite, le système complet peut être élaboré
plus tard.
L'approche traditionnelle consiste à répondre aux exigences
d'un cahier de charges en restant cohérent avec des produits en place.
Trop souvent, on perd de vue le fait que le cahier de charges est inexact
et que les produits existants sont imparfaits.
- Un développement
itératif et incrémental permet de converger vers une solution
appropriée
DSDM permet une évolution incrémentale des systèmes.
Par conséquent, l'équipe de développement exploite à
fond le contact avec les utilisateurs.
De plus, des solutions partielles peuvent être livrées pour satisfaire
des besoins immédiats.
L'itération est inhérente à la réalisation informatique.
DSDM le reconnaît, et pour le rendre explicite, renforce l'emploi de
l'itération.
Lorsque les rebuts ne sont pas explicitement admis, le retour en arrière
est entouré de procédures de contrôle qui ralentissent
le développement. Grâce à l'intégration du principe
de rebuts dans la démarche DSDM, le développement peut avancer
plus rapidement lors des itérations.
- Toute modification
pendant la réalisation est réversible
Les retours en arrière font partie du DSDM. Cependant, en certaines
circonstances, une reconstruction peut s'avérer plus facile qu'un retour
en arrière. Tout dépend de la nature du changement et de l'environnement.
Cette réversibilité nécessite une bonne maîtrise
de la gestion de configuration du logiciel en développement.
- Les besoins
sont définis à un niveau de synthèse
Le schéma directeur fixe les exigences du système à
un niveau suffisamment élevé pour permettre une évolution
itérative des niveaux plus détaillés.
- Les tests
sont intégrés pendant tout le cycle de vie
Les tests ne sont pas traités comme une activité à
part. Au fur et à mesure que le système évolue, les tests
servent à valider que la réalisation est en cours sur le plan
technique et fonctionnel.
En amont, les tests assurent que les priorités du développement
sont bien prises en compte.
Vers la fin d'un projet, les tests assurent les utilisateurs et les développeurs
que le système fonctionne efficacement.
- Un esprit
de coopération entre tous les acteurs est primordial
Dans la démarche DSDM les fonctions détaillées ne
sont pas figées dès le départ. Le fil conducteur doit
être défini sans recours à une procédure de gestion
de modifications trop contraignante.
Le demandeur et le réalisateur doivent faire preuve d'une capacité
de souplesse pendant la phase préalable et une fois que le contrat
est en cours.
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